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Coloriage Malin.

Page de garde cahier du jour à imprimer

Un cadre à équerres avec soleil, crayon, réveil, cartable et pomme autour d’un centre blanc à remplir, PDF A4 gratuit.

PDF · A4 · 12 KB · Gratuit, sans inscription. Pour un usage privé et scolaire.

Conditions d’utilisation et origine du modèle :Licence & méthode

À imprimer de préférence sur papier ordinaire 80 g. Dans la boîte de dialogue d’impression, choisir « Taille réelle » plutôt que « Ajuster à la page », pour que les traits ne soient ni déformés ni coupés.

Filet noir avec équerres de cadre aux quatre coins ; au centre en haut un soleil en cercle vide entouré de rayons effilés ; à gauche un crayon à papier en diagonale à corps facetté, pointe taillée et gomme cerclée ; à droite un réveil à deux clochettes et deux pieds, cadran nu à deux aiguilles sans chiffres ; en bas au centre un cartable à rabat avec poignée et boucle à ardillon ; en bas à droite une pomme ronde avec queue et feuille nervurée ; centre de la feuille entièrement blanc ; traits noirs sur fond blanc.
Cadre réalisé par nos soins ; les champs sont composés en caractères.

Le cadre s’appuie sur un fin filet noir qui dessine de simples équerres dans les quatre coins de la feuille, sans jamais fermer complètement le contour. Autour de cet espace, cinq motifs au trait épais viennent se poser : en haut au centre, un soleil réduit à un cercle vide, sans visage ni détail intérieur, entouré d’une couronne de rayons fins et régulièrement espacés. À gauche, un crayon à papier posé en diagonale, avec un corps à facettes, une pointe taillée et une gomme cerclée à l’autre extrémité. À droite, un réveil à l’ancienne, deux clochettes sur le dessus, deux petits pieds en bas, et un cadran totalement nu où ne figurent que deux aiguilles droites, sans le moindre chiffre. En bas, un cartable d’écolier à rabat avec une poignée sur le dessus et une fermeture à boucle, accompagné à droite d’une pomme ronde surmontée d’une queue et d’une feuille nervurée.

Ces cinq motifs se retrouvent souvent associés, dans l’imaginaire courant, à une journée d’école ordinaire plutôt qu’à une discipline précise : le réveil pour l’heure de se lever, le cartable pour le trajet, le crayon pour écrire, le soleil pour la journée qui commence, la pomme pour la pause ou le goûter. Rien dans ce choix ne renvoie à un programme, à un niveau de classe ou à un établissement en particulier ; il s’agit d’une évocation générale du quotidien scolaire, pensée pour convenir aussi bien à un cahier de mathématiques qu’à un cahier de français ou d’histoire, sans qu’aucun de ces motifs ne pointe vers une matière plutôt qu’une autre.

Le centre de la feuille reste volontairement blanc : c’est là que sont composés les cinq champs à remplir, dans l’ordre où ils apparaissent sur le modèle — le nom, la classe, la matière, l’année scolaire et l’école. Une fois le PDF imprimé, il suffit d’écrire à la main dans chacun de ces champs avant de coller la page sur la couverture du cahier ou de la glisser dans une pochette transparente. L’espace laissé autour du texte est calculé pour qu’une écriture manuscrite ordinaire y trouve sa place sans déborder sur le cadre ni sur les motifs dessinés dans les coins et sur les côtés.

Un cahier du jour se remplit en général plus vite qu’un cahier de cours classique, et il n’est pas rare d’en ouvrir plusieurs au cours d’une même année scolaire. Cette particularité change un peu la façon d’utiliser la page de garde : plutôt que de la considérer comme un exercice fait une fois pour toutes en septembre, il peut être utile de la réimprimer à chaque nouveau cahier, et d’ajouter à la main, dans le champ « Année scolaire », une précision de période — par exemple un numéro de cahier ou les mois couverts. Cette petite mention prend tout son sens plus tard, quand plusieurs cahiers terminés s’accumulent à la maison en fin d’année et qu’il faut retrouver rapidement lequel vient avant l’autre sans avoir à les feuilleter un par un.

L’autre intérêt de cette approche est de garder le même modèle de page de garde d’un cahier à l’autre, même quand les couvertures elles-mêmes changent de couleur ou de motif au fil des achats de fournitures. Un cahier du jour se reconnaît alors d’un coup d’œil dans une pile ou sur une étagère, simplement parce que le cadre, les motifs et la disposition des champs restent identiques d’un exemplaire à l’autre ; seule la mention de période, écrite à la main, distingue un cahier du précédent. Cette régularité rend le classement plus simple à tenir dans la durée, sans demander d’outil particulier ni de méthode compliquée, juste la réimpression du même modèle chaque fois qu’un cahier est terminé.

Le modèle proposé ici ne renvoie à aucun établissement, à aucun niveau de classe et à aucun manuel en particulier : les motifs choisis restent volontairement neutres et généraux, de façon à pouvoir servir dans des contextes très différents sans qu’il soit nécessaire de l’adapter. Cette neutralité est un choix délibéré plutôt qu’une simplification par défaut, pensée pour que la même page de garde puisse accompagner un cahier du jour aussi bien en primaire qu’au collège, sans qu’aucun élément du dessin n’ait besoin d’être expliqué ou justifié auprès d’un enseignant en particulier.

Une page de garde pour cahier ou classeur est un usage répandu dans les écoles, collèges et lycées français, même si l’exigence exacte varie d’un établissement et d’un enseignant à l’autre — certains la demandent explicitement, d’autres laissent le choix aux élèves. Dans les deux cas, une page de garde facilite le rangement : elle indique d’un coup d’œil la matière concernée et permet de retrouver plus vite le bon cahier dans un cartable bien rempli. Les pages de garde de cette rubrique sont volontairement neutres, sans référence à un établissement, un niveau de classe ou un manuel précis, afin de convenir à toutes les classes concernées.

Pour la fabrication de ce modèle : le trait est dessiné par un générateur d’images puis vérifié à la main par nos soins — chaque fichier passe avant publication un contrôle automatique sur les zones fermées et coloriables, la propreté des lignes et un fond de page entièrement blanc, et nous regardons en plus chaque image nous-mêmes. Le dessin lui-même ne contient pas un seul mot : le titre, la légende et — pour les pages de garde — les intitulés de champs sont ajoutés à part, comme du texte réel et sélectionnable, par-dessus le dessin. Cela présente un avantage pratique par rapport à un texte scanné ou intégré à l’image : il reste net à toute résolution, se laisse lire par un logiciel de synthèse vocale et allège le fichier PDF. Plus de détails sur notre méthode de travail sous Sources & Méthode.

Ce fichier PDF est gratuit pour un usage privé et scolaire : imprimer, colorier, photocopier pour une classe entière, glisser dans un cahier. La revente du fichier non modifié ou sa publication comme produit propre ne sont pas autorisées ; le détail figure dans les données structurées d’image de cette page. Avant d’être construit, le motif de ce modèle a été comparé à notre propre liste de noms de marques et de personnages connus, spécifique à la langue française — un motif qui y figurerait comme sous licence n’aurait pas été construit, même si seul le thème général était visé au départ. Côté impression, le dessin est produit à environ 1024 pixels de côté, ce qui correspond à une résolution effective d’environ 145 dpi une fois ramené à une page A4 : suffisant pour un simple dessin au trait sans dégradé de gris, sans qu’il soit nécessaire d’agrandir artificiellement le fichier, ce qui n’ajouterait aucune information réelle.

Astuce d’impression

  • À imprimer de préférence sur papier ordinaire 80 g. Dans la boîte de dialogue d’impression, choisir « Taille réelle » plutôt que « Ajuster à la page », pour que les traits ne soient ni déformés ni coupés — le modèle est calé pour du A4.
  • Écrire les cinq champs (nom, classe, matière, année scolaire, école) une fois le cadre imprimé, avant de coller ou d’insérer la page sur la couverture du cahier.
  • Ajouter à la main une mention de période dans le champ « Année scolaire » quand plusieurs cahiers du jour se suivent dans l’année, pour les distinguer facilement une fois terminés.

Publié le Mis à jour le 1117 mots

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